"I miss the common life we had. Monday mornings and quiet nights, Being bored feeling fine, Was a gift if you ask me now. I never knew, when I had you. All the same, whomever's to blame for this, I call love by your name. I take it's no use but I miss you still. Calling love by your name. Your worn apartment outside town, I miss Saturdays when your kids came by. It first seemed hard to accept, But who can choose the love they get ? I thought I could. You never measured up, Your life wasn't good enought but Who am I to judge you now ?" Anna Ternheim.

"I miss the common life we had. Monday mornings and quiet nights, Being bored feeling fine, Was a gift if you ask me now. I never knew, when I had you. All the same, whomever's to blame for this, I call love by your name. I take it's no use but I miss you still. Calling love by your name. Your worn apartment outside town, I miss Saturdays when your kids came by. It first seemed hard to accept, But who can choose the love they get ? I thought I could. You never measured up, Your life wasn't good enought but Who am I to judge you now ?" Anna Ternheim.
J'ai laissé pas mal de choses en attente. Seulement je n'ai qu'une parole ; alors vous pouvez me faire confiance.
Only to be with you.
"Father, Give me strength, I have to end this misery. It's causing too much pain." Charlie Winston

# Posté le mardi 10 novembre 2009 07:20

Modifié le samedi 14 novembre 2009 18:18

L'Adieu / "J'ai cueilli ce brin de bruyère / L'automne est morte souviens-t'en / Nous ne nous verrons plus sur terre / Odeur du temps brin de bruyère / Et souviens-toi que je t'attends" Apollinaire.

L'Adieu / "J'ai cueilli ce brin de bruyère / L'automne est morte souviens-t'en / Nous ne nous verrons plus sur terre / Odeur du temps brin de bruyère / Et souviens-toi que je t'attends" Apollinaire.
Plus vraiment envie de rien.
Petite série de photographies, plus ou moins intéressantes des gens qui m'entourent.

# - Photo de groupe, ancienne 2nde 10, actuelle 1èreL. Emilie, Baptiste, Greta, Amandine.
# - Dans Nemours, avec les correspondants tchèques.
# - Paris, les Halles. Greta, Julie.
# - Stand aux années folles, Nemours. Greta.
# - Soirée en l'honneur des Tchèques. Pierre. [Maison : Valentin]
# - Visionnage de : Les temps modernes, Charlie Chaplin. Nemours. Matthieu.
# - Anciens de la 2nde 10. Cours de Maths. Baptiste, Greta, Julie.
# - Paris. Laura, Greta, Julie.
# - Vacances. Biarritz.
# - Vacances, Bayonne. Laury.
# - La danse. Elodie.
# - Vacances, Valras. Hommage au mât. Mélanie + bébé


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"And I no longer pray
'cause if there were a God,
he'd have let you stay.
"
K's Choice.

# Posté le lundi 28 septembre 2009 11:43

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 14:00

Don't you know I'm strong ? I could win the world for you. Don't worry life is easy. Did you ever fly ? Let me teach you how, I'll do. Drive upon the mountains, dive into the moon, I'll do. - Aaron

 Don't you know I'm strong ? I could win the world for you. Don't worry life is easy. Did you ever fly ? Let me teach you how, I'll do. Drive upon the mountains, dive into the moon, I'll do. - Aaron
"Décrivez-le moi.
- Je le revois toujours au milieu d'un brouillard épais. Il m'attendait, j'en suis sûre. J'aurais voulu à ce moment-là pouvoir lui crier que je ne viendrai pas, que c'était inutile de rester, immobile à essayer de me trouver parmi la foule. Même si j'avais tenté de ne plus bouger, ne plus avancer, on m'aurait forcément trainé pour le rejoindre. Je n'étais qu'une enfant. Rien ne m'indiquait le danger, aucune apparence désagréable, pas de cape noire, de dents pointues... J'étais comme livrée à moi-même, je devais affronter mon destin. Si j'avais su...
- Qu'auriez-vous fait ?
- Rien de plus j'imagine, je ne pouvais pas m'enfuir. Un inconnu m'attendait, un inconnu dont je connaissais les traits. Une personne que j'étais habituée à voir, côtoyer, mais de laquelle je ne savais rien. J'ignorais tout, son passé, ses pensées, ses envies. Vulnérable.. je le suis toujours. Dans le brouillard du matin, si j'avais su...
- Qu'auriez-vous fait ?
- Si j'avais su, jamais je ne me serais accrochée à cet homme. J'aurais effacé de ma mémoire ce souvenir que vous me demandez de décrire, j'aurais oublié le visage de mon père. Si j'avais su que la mort le suivait, jamais je n'aurais mis mes pas dans les siens, mon c½ur dans sa main. Je n'étais qu'une enfant, je ne pouvais pas savoir qu'aimer impliquait devoir perdre et souffrir un jour. Jamais je n'aurais accordé mon amour à l'homme qui était destiné à partir avec.
- Vous faut-il fuir les gens que vous aimez pour ne pas souffrir ? Ne croyez-vous pas que vous en souffririez davantage ?
- En tout cas pas plus que je ne souffre maintenant. Dans mes pensées, je l'imagine encore de cette façon. Il ne m'attend plus aux portes de l'école, évidemment, mais à une autre entrée. Il est là, debout, un sourire sur les lèvres, un regard attentionné qu'il lui arrivait parfois d'avoir, paisible. Il m'attend."

# Posté le dimanche 30 août 2009 19:40

Modifié le lundi 31 août 2009 15:16

Et le courrier déborde au seuil des pavillons. On doit être hors-saison. Francis Cabrel

Et le courrier déborde au seuil des pavillons. On doit être hors-saison. Francis Cabrel
Si on la cherche, Margot est partie en vacances. Des vacances qui s'avèreront être un hommage. Elle profitera de ces jours dans une maison qui est injustement devenue la sienne et qui sera bientôt arrachée de ses mains. Margot se battra, parce qu'elle pense en avoir la possibilité. Elle y laissera ses larmes, elle y abandonnera sa peau. Une fois sauvée, dans cette maison, elle errera à l'affût des moindres souvenirs. Evidemment, bien plus qu'une somme d'argent, cette maison, 23 rue du dauphin, représente un père, une personne, un homme. D'autres larmes y ont été versées, des gouttes de sueur ont laissé des traces sur les murs. Ce n'est pas une montre, une photo, une bague ou un billet qu'elle aura obtenu, c'est un ticket vers l'amour. Des restes de sentiments, enfouis sous les meubles, quelque chose que personne ne comprendra, qui la rendra heureuse. Parce que le jour où elle saura que cette maison est réellement hors de danger, elle pourra dire qu'elle aura hérité de son père. Son héritage ne se rangera pas dans un compte en banque, ni ne se placera ; il se sentira, s'imaginera, s'écoutera, comme le bruit des vagues qui s'échouent sur les côtes. Le seul bien dont elle a besoin pour avancer, c'est une main sur son épaule, un murmure, un "je t'aime" à l'oreille pour tout souvenir.

# Posté le samedi 01 août 2009 17:05

Modifié le samedi 01 août 2009 18:12

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Sitting here, on this lonely dock ; Watch the rain play on the ocean top. All the things I feel I need to say, I can't explain in any other way. I need to be bold, need to jump in the cold water. [...] Finally see you are naturally the one to make it so easy, when you show me the truth. Yeah, I'd rather be with you. I could have saved so much time for us. Had I seen the way to get to where I am today ? You waited on me for so long. Joshua Radin

# Posté le vendredi 31 juillet 2009 11:10

Modifié le vendredi 31 juillet 2009 12:04

We are strong. No one can tell us we're wrong. [...] Love is a battlefield. We are young, heartache to heartache we stand.

We are strong. No one can tell us we're wrong. [...] Love is a battlefield.  We are young, heartache to heartache we stand.
" All I wanna say is that they don't really care about us ! "

Your own, personal, Jesus ;
Someone to hear your prayers,
Someone who cares

Your own, personal, Jesus ;
Someone to hear your prayers,
Someone who's there

Feeling unknown
And you're all alone,
Flesh and bone,
By the telephone,
Lift up the receiver,
I'll make you a believer.

Take second best,
Put me to the test,
Things on your chest,
You need to confess,
I will deliver,
You know i'm a forgiver.

Reach out and touch faith.

Your own, personal, Jesus
Someone to hear your prayers,
Someone who cares

Your own, personal, Jesus ;
Someone to hear your prayers,
Someone to care.

Johnny Cash

# Posté le samedi 04 juillet 2009 14:07

Modifié le vendredi 31 juillet 2009 18:12

Quiet, quiet. Oh so quiet now. A family, photographs, a cat... Somehow we had it all. Every piece to be happy. Were we ?

Quiet, quiet. Oh so quiet now.  A family, photographs, a cat... Somehow we had it all. Every piece to be happy. Were we ?
J'ai tout rasé, tout fait tomber. Plus d'images pour me hanter. Plus de dessin à colorier. Plus d'appétit pour déguster, mes petites mains ont tout emporté. Les murs vides se côtoient, se narguent. Le calendrier tire la langue aux photos décolorées. Les étoiles scintillantes s'essoufflent à trop briller. La carte de la Terre voudrait décoller, les bateaux chavirer et Cupidon s'habiller. Je dois m'y habituer, j'ai changé de décor, j'ai arraché les posters et réinventer mon univers. "Someone, please look at the sky. There's nothing you have to, it's just that I want you to realize who you are. If I were you, I'd take a look outside." "Il est temps de grandir", les dessins s'entassent dans la poubelle. Je jette mon passé.

# Posté le mercredi 27 mai 2009 16:45

Modifié le dimanche 07 juin 2009 13:13

Clique ici Matthieu. Souvenirs, souvenirs. :) "I don't mind, I don't care... as long as you're here. And I'll take you for who you are, if you take me for everything."

Clique ici Matthieu. Souvenirs, souvenirs. :)  "I don't mind, I don't care... as long as you're here. And I'll take you for who you are, if you take me for everything."
Il a dit : "Alors ça m'énerve, et comme je ne suis pas Matthieu qui lui s'en prend à lui même, bah je m'en prends à toi."

"Dreams are for fools and let you down", "Some people live, some people die. [...] Some people fight, some people fall, others pretend they don't care at all." James Morrisson / McFly
And you're breaking me to pieces
I don't know how I deal with this, but I fight
Learned, anything at all it was to
Always be true to yourself, and never give in.
[...] I've been thinking for days, sleepless for nights...
'cause I see all my dreams laid out in front of me.
[But] for once, it doesn't seem so tough
No it doesn't seem so tough...
Certaines odeurs partent à jamais,
d'autres apparaissent, enfantées par le temps.


Où en sommes-nous ? Maman rentre. "Ah ! Non ! C'est un peu court jeune homme". Style redondant. Conclusion décevante. Un pied-de-nez aux structures codifiées. Amen !
Trouverons-nous la sortie ? EXIT mes amis !

# Posté le jeudi 09 avril 2009 11:03

Modifié le mercredi 27 mai 2009 14:02

Abandonne(-toi.)/-moi. It's alright All that I can claim It's alright And it will have to do It's alright Better than the pain It's alright Better than the truth It's alright Alright for a dream It's alright.

Abandonne(-toi.)/-moi.  It's alright  All that I can claim  It's alright  And it will have to do  It's alright  Better than the pain  It's alright  Better than the truth  It's alright  Alright for a dream  It's alright.
Réserve un nuage pour deux.
Just the two of us. Et si tu me laisses en route, je resterai sur mon nuage, seule.

Je ne peux pas faire semblant de ne rien ressentir. Je ne peux pas faire semblant de me concentrer. Je ne peux pas vraiment avancer. Je ne peux pas réellement en parler. Je ne peux sûrement pas hurler. Mais je ne peux pas oublier.

Un peu comme dans les films. Le pianiste joue, il s'emporte, s'envole, ne touche plus Terre, s'excite, s'agite, se crispe. Le public est là. Silencieux, il écoute, se pose des questions, froid. Disposé, assis, raide tel un cadavre, on ne perçoit plus la vie au delà de ses pupilles, le spectateur est-il toujours là ? Emporté beaucoup plus haut, à la cheville de l'artiste ? Ou simplement perdu, oublié, inattentif ? Mon regard court, survole l'assemblée. Il s'arrête de temps en temps pour suivre les touches qui se baissent, sans percevoir le doigt qui les pousse. L'esprit est ailleurs. Celui qui me voit, si le pianiste, d'un coup de tête, photographiait mon air songeur, y verrait-il de la passion, une interrogation, de la tristesse ou de l'indifférence ? Nicolas Stavy joue Chopin.

# Posté le jeudi 26 février 2009 12:43

Modifié le jeudi 19 mars 2009 15:36

"You are a fugitive but you dont know what you're running away from. Who wants to sleep in the city that never wakes up ? Blinded by nostalgia."

"You are a fugitive but you dont know what you're running away from. Who wants to sleep in the city that never wakes up ? Blinded by nostalgia."
"He will be eternally missed, but he will never be forgotten.” Christopher Nolan

I feel like nobody's gonna die this year because too many already passed away...__________Vidéo

"On ne retient pas l'écume dans le creux de sa main,
On sait la vie se consume et il n'en reste rien.
"

"Elle haletait, comme si son souffle essayait de rattraper quelque chose de plus grand et de plus rapide qu'elle, quelque chose qui la prenait par surprise et la propulsait dans un autre monde.
A mes yeux, et malgré les signes qui ne vont pas dans ce sens, l'héroïne est ce qu'il y a de plus formidable. Je ne cherche pas à faire de Candy une accro. Je ne cherche pas à lui foutre sa vie en l'air. Je cherche à rendre la mienne meilleure. Je suis en train de tomber amoureux et je veux partager absolument tout avec elle et surtout ce qu'il y a de mieux. Rien de plus naturel."
Luke Davies, Candy.

# Posté le dimanche 18 janvier 2009 14:32

Modifié le dimanche 15 février 2009 12:29